La parole à l’accusation : Rudolf Hänsel
March 14th, 2011Peut-on faire pire que Jack Thompson ? Peut-on se conduire de manière encore plus méprisable et hallucinée ? Je prétends que oui, et je vous le montre avec mon nouvel “invité”.
Peut-on faire pire que Jack Thompson ? Peut-on se conduire de manière encore plus méprisable et hallucinée ? Je prétends que oui, et je vous le montre avec mon nouvel “invité”.
Dans la famille des anti-killerspiele allemands, j’appelle le joueur repenti : Michael Wallies, ancien “accro” aux FPS qui prêche actuellement la bonne parole pour détourner les jeunes du fléau de la violence vidéoludique.
Après Christian Pfeiffer, voici un autre chercheur dont les travaux sur la violence des jeux vidéo ont fait sensation. D’autant que les accusations radicales qu’il porte contre les “killerspiele” sont largement reprises en Allemagne et ailleurs.
Attention, gros calibre : la personnalité allemande que nous allons vous présenter ici mérite vraiment ce qualificatif. Il s’agit du criminologue Christian Pfeiffer, probablement le détracteur des jeux vidéo le plus célèbre et le plus respecté dans son pays (accessoirement, c’est aussi le frère de Regine).
Nouvelle traduction d’article en provenance d’Allemagne. Fidèle à la politique de la carotte et du bâton, après avoir présenté Regine Pfeiffer, une critique des jeux vidéo ouverte au dialogue, j’introduis Sabine Schiffer, une détractrice acharnée de ce média, qui ne sait pas en parler autrement que sur un ton hostile et méprisant.
Nouvelle incursion en Allemagne, afin de rendre visite aux détracteurs locaux de la violence des jeux vidéo. Plus précisément, une détractrice, qui a beaucoup d’atouts en sa faveur, notamment une bonne connaissance de ce qu’elle critique et une volonté de dialoguer inébranlable. J’ai nommé : Regine Pfeiffer.
Une nouvelle traduction d’un article allemand, cette fois issu d’un grand quotidien national. Désormais, au lieu de s’en prendre simplement aux “killerspiele”, on va aussi sonner le tocsin contre ceux qui les pratiquent. Un an après Winnenden, c’est très tendance.
Voici à présent la traduction d’un article a priori sans importance, mais emblématique du climat de lynchage qui empoisonne le débat sur la violence des jeux vidéo en Allemagne.
Retour en Allemagne, où cette fois je laisse la parole à un célèbre critique local de la violence des jeux vidéo, en publiant la traduction en français de sa dernière interview au site Gamers Against Rejection.