Ce qui me fait bondir
février 18th, 2026Si vous voulez savoir pourquoi la critique vidéoludique est devenue complètement inaudible, voici une tentative d’explication.
Si vous voulez savoir pourquoi la critique vidéoludique est devenue complètement inaudible, voici une tentative d’explication.
Une grande figure du retrogaming vient de disparaître. Et je lui devais un petit quelque chose qui représentait beaucoup.
Quand on polémique sur les jeux vidéo, est-ce qu’on est sûr de parler de la même chose ? Est-on sûr de donner le même sens à ces expressions, « les jeux vidéo » ou « le jeu video » ? C’est (en partie) à cause de ce genre de confusion qu’on gaspille son temps et son énergie à des controverses stériles.
Suite à la tuerie d’Erfurt le 26avril 2002, les médias allemands ont tiré à boulets rouges sur Counter-Strike, et ouvert le débat sur les « killerspiele ». Voici une revue de presse exhausive, qui permet de se replonger dans ce climat d’hystérie.
Où l’on s’aperçoit que la télévision ne sait toujours pas parler de jeux vidéo, et qu’un regard extérieur ne fait que rendre les choses plus illisibles.
Ô joie, je suis enfin publié sur papier imprimé, et c’est à Benjamin Berget, auteur de « L’histoire des jeux vidéo polémiques vol. 1 », que je le dois. Qu’il en soit remercié ici-même.
A chaque fois, c’est pareil : dès que la critique pointe le bout de son nez, on hurle à la « diabolisation ». Mais il n’y en a pas un peu marre de ce mot ?
Deuxième “épisode” de la série de traductions de reportage télévisés. On retrouve la chaîne ZDF, l’émission Frontal 21, et son journaliste fétiche, Rainer Fromm.
Un grand merci aux journalistes de France 2, car grâce à eux je peux faire de la pub pour un ami écrivain.
Où l’on rappelle ce qui s’est passé quand le jeu vidéo était vraiment montré du doigt. Osera-t-on dire que la situation ne s’est pas améliorée depuis ?